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The Land's Agachère: A Forgotten Remedy for the Planet

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Dans une époque où chaque hectare de terre semble condamné à produire toujours plus, l’idée de laisser des terres au repos peut paraître contre-intuitive, voire inconcevable. Et pourtant, c’est peut-être l’un des gestes les plus puissants pour sauvegarder la planète.

La mise en jachère, ou « agachère » selon certaines appellations régionales, est une pratique agricole ancienne qui revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Face à l’épuisement des sols, à la perte de biodiversité et aux enjeux climatiques, elle se présente comme une solution simple, naturelle et profondément efficace.


🌾 La jachère : de quoi parle-t-on ?

La jachère consiste à laisser temporairement une parcelle agricole sans culture, généralement pendant une ou plusieurs saisons. Ce repos permet aux écosystèmes de se régénérer.

Il existe plusieurs formes de jachère :

  • Naturelle : on laisse pousser la végétation spontanée sans intervention.

  • Fleurie ou semée : on ensemence la terre avec des plantes mellifères ou fixatrices d’azote.

  • Pâturée : les animaux broutent la végétation, ce qui enrichit le sol en matière organique.

Autrefois, dans les campagnes africaines, asiatiques ou européennes, la jachère faisait partie du cycle naturel de l’agriculture. Mais avec l’industrialisation des cultures, cette pause salvatrice a été largement abandonnée au profit d’une exploitation continue des terres.


🌍 Pourquoi remettre les terres en jachère aujourd’hui ?

1. ✅ Restaurer la fertilité des sols

Les sols agricoles subissent une pression énorme : labour excessif, usage intensif d’engrais chimiques, monocultures… Résultat : ils perdent leur structure, leur matière organique, et deviennent incapables de retenir l’eau ou les nutriments.

La jachère permet :

  • Le retour de micro-organismes essentiels à la vie du sol

  • La fixation naturelle de l’azote grâce à certaines plantes (légumineuses)

  • L’accumulation d’humus, une matière noire riche qui rend les sols fertiles

2. 🐝 Favoriser la biodiversité

En l’espace de quelques mois, une parcelle en jachère devient un refuge pour la vie sauvage :

  • Insectes pollinisateurs (abeilles, bourdons, papillons)

  • Oiseaux champêtres

  • Petits mammifères et reptiles

Cette biodiversité rend des services écologiques essentiels : pollinisation, régulation naturelle des ravageurs, amélioration de la structure du sol.

3. 🌡️ Lutter contre le changement climatique

Un sol vivant capte et stocke du carbone. En mettant des terres en jachère, on :

  • Réduit les émissions liées à l’agriculture intensive (engrais azotés, labour profond)

  • Améliore la capacité des sols à séquestrer le CO₂

  • Crée des zones tampons contre l’érosion et les inondations

4. 🛠️ Redonner de la résilience aux systèmes agricoles

Les terres en jachère permettent de diversifier les rotations, de lutter contre les maladies du sol, et de réduire la dépendance aux produits chimiques. Elles renforcent ainsi la résilience des fermes face aux aléas climatiques et économiques.


🧑🏽‍🌾 En Afrique, une pratique ancestrale toujours vivante

Dans de nombreuses régions rurales africaines, la jachère reste au cœur des pratiques agricoles traditionnelles. Dans le Sahel, par exemple, les agriculteurs alternent cultures et jachères selon un cycle de 2 à 5 ans.

Malgré la pression foncière, ces pratiques permettent aux sols pauvres de se régénérer et aux communautés de maintenir des systèmes agricoles plus équilibrés.


🚧 Les défis à relever

Si la jachère est si bénéfique, pourquoi n’est-elle pas plus largement pratiquée ?

  • Pression sur les terres : l’urbanisation et la croissance démographique réduisent l’espace disponible.

  • Modèle agricole dominant : les politiques agricoles favorisent la productivité à court terme.

  • Manque d’incitations : les agriculteurs ne sont pas rémunérés pour laisser la terre au repos.

  • Idées reçues : dans certaines régions, ne pas cultiver est perçu comme un signe de paresse ou d’échec.


🛤️ Vers une nouvelle stratégie agricole

Voici quelques pistes concrètes pour remettre la jachère au cœur de la transition écologique :

  • Instaurer des politiques de « jachère écologique subventionnée », comme c’est déjà le cas dans certains pays européens.

  • Promouvoir les jachères actives, avec des plantes bénéfiques (moutarde, trèfle, luzerne, tournesol, etc.)

  • Former les agriculteurs à la gestion agroécologique des jachères : pâturage contrôlé, fauche tardive, rotation intelligente.

  • Intégrer la jachère dans les programmes de reforestation et de régénération des terres (Grande Muraille Verte, etc.).


🌱 Conclusion : La terre a besoin de silence pour redevenir fertile

À l’heure où les solutions technologiques peinent à réparer les dégâts d’un siècle d’agriculture intensive, la mise en jachère offre une réponse humble, mais redoutablement efficace : laisser faire la nature, un temps.

C’est un choix de sagesse. De respect. Et surtout, un investissement dans la fertilité future de la planète.

Et si, pour sauver nos sols, il suffisait parfois de… ne rien faire ?

3 Comments

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